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Sous la surface terrestre, il y a d’importantes
réserves d’eau. Pour la consommation, c’est très heureux puisque
l’essentiel de la consommation d’eau provient de captage dans les
nappes phréatiques.
Mais l’eau n’est pas toujours sagement
présente, calme, tranquille et saine.
Il y a plusieurs façons d’avoir de l’eau sous
sa maison et le résultat n’est pas pareil.
1° De l’eau potable stagnante : Une nappe
phréatique.
Construire sa maison sur une nappe phréatique était très
recherché à l'époque de la chandelle et du puit dans la cour.
Maintenant, on trouve moins bien.
Une eau potable, qui n'a pas de mouvement violent n'est pas
en elle même un facteur de perturbation. L'énergie du
lieu sera certes un peu cassée, elle va manquer de tonus.
Avant les briques alvéolées et le béton armé, les maisons étaient
montées en pierres, liées avec un mortier de chaux.
Il était courant d'utiliser du calcaire partout où il est présent.
c'est une pierre plus facile à tailler que le granite ou le
basalte. Et ce que les maçons ne savaient plus depuis longtemps,
c'est que le calcaire dynamise un lieu. Ils
effectuaient donc un correctif instinctif à la baisse d'énergie due
à l'eau.
Briques et béton armé ne peuvent rivaliser avec les techniques
anciennes, il faut donc ruser pour redynamiser le lieu.
2° De l’eau potable en mouvement :
plusieurs possibilités qui auront une importance
différenciée :
a)
Grand ou faible débit ?
L’importance de la perturbation est en
relation plus ou moins directe avec le débit.
b) Va-t-elle
dans le sens de l’énergie?
Selon sa vitesse d'écoulement, elle va entraîner l'énergie du lieu,
qui peut devenir trop remuante.
c)
Va-t-elle à contresens?
Elle va provoquer des remous dans l'écoulement de l'énergie. Elle
peut même être inversée pour suivre le courant d'eau.
d) Va-t-elle
perpendiculairement au sens de l’énergie?
Nous sommes dans le même cas de figure qu'en c), l'énergie
bouillonne, se rend insaisissable, elle dérape.
e) Y
a-t-il plusieurs cours d’eau souterrains ?
Dans ce cas, toutes les possibilités peuvent se combiner, la
situation peut être complexe. Il faut espérer que les cours d'eau ne
soient pas trop larges.
3° Quelle est la profondeur de l’eau ?
Il y a plusieurs perturbations qui sont liées aux cours
d'eau:
a) à l'aplomb des rives et au centre.
b) depuis la rive, il se crée une diagonale à 45° en
direction de la surface.
En repérant cette perturbation au sol, la distance avec celle
de rive nous donne la profondeur.
Tant que l'on
reste dans une problématique d'eau claire, non polluée, et que les
courants ne sont pas trop forts, il est possible de gérer la
situation. A condition qu'il soit possible d'éliminer les autres
sources de pollutions géobiologiques.
La profondeur de l'eau (vive ou stagnante) peut avoir une importance
particulière, si...
Si la distance entre la surface de l'eau et les habitants du lieu
corresponds avec la hauteur du bâtiment. Autrement dit, s'ils se
trouvent à équidistance entre l'eau et le toit du bâtiment; il y a
(il peut y avoir), dans ce cas de figure, une résonance
particulière. Voir la balade à Chartres, le Coeur.
4° La maison a-t-elle « les pieds dans l’eau »
Y a-t-il des remontées d’humidité dans les murs ?
c'est une situation désagréable, l'énergie est cassée,
lorsque des moisissures sont présentes, il y a pollution. Il faut
pouvoir aérer pour sécher l'air
et si possible les murs.
Selon l'origine des remontées d'eau, il est possible de
drainer le tour de la maison au niveau de la base des murs. Il
y a parfois un problème de polarisation des murs. Il
existe des techniques pour inverser cette polarisation, je n'ai pas,
à ce jour, eu l'opportunité de pouvoir étudier une
maison avant et après la mise en oeuvre d'une de ces techniques.
5° De l’eau polluée, stagnante ou en mouvement,
c’est une perturbation majeure.
L'eau polluée est une problématique difficile à compenser (et
impossible à résoudre). Une solution dépendra de la
situation particulière. L'eau peut-elle être détournée,
peut-on efficacement dévier l'effet de la perturbation?
Les perturbations relevées avec une eau
propre sont très amplifiées si l’eau est polluée.
Exception faite de quelques Hauts-Lieux
cosmo-tellurique, la présence d’eau « casse » l’énergie tellurique.
Il est dès lors important de tester la qualité et la quantité
d’énergie. Un lieu qui vibre trop bas dévitalise et peut rendre
malade.
En présence de l’eau, toutes les perturbations
autres sont décuplées. Eau + champs électromagnétiques, le cocktail
est explosif.
Au croisement d’une veine d’eau et d’une
faille, l’énergie est particulièrement cassée. Au Néolithique*, ils y
plaçaient des menhirs.
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