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C’est la
fréquence de vibration d’un lieu.
Ce taux vibratoire est calculé, sur le plan technique, en Angströms.
Monsieur Bovis avait trouvé plus simple d’y donner son nom.
Comme c’est plus facile à prononcer, c’est devenu l’unité de référence en pays
latins.
Il est donc courant de parler d'Unités ou d'unités Bovis (uB).
Donc pour les taux vibratoires, il faut considérer que :
Moins de 6'500 uB:
On est dans un processus de dévitalisation et de fatigue chronique,
avec une constante individuelle : plus la vibration est basse, plus
la dévitalisation est marquée. Lorsqu’un individu est dévitalisé, il
développe les maladies et les disfonctionnements correspondant à ses
prédispositions.
Un plancher de
6'500-7’000 uB ne devrait pas être dépassé. C’est la vibration
idéale, celle pour laquelle l’humain (et tout ce qui vit) a été
construit. C’est dans cette vibration qu’il dort le mieux.
Plus de 7'000 uB :
On entre dans une dynamisation.
Pour un travail
demandant de la réflexion, un taux voisin de 8'000 uB est stimulant.
On travail plus vite et mieux.
A partir de
9'000 uB, on est en phase spirituelle. C’est un taux qui favorise la
méditation, mais qui fatigue par suractivité. Il n’est donc pas
destiné à une exposition prolongée.
A partir de
11-13'000 uB, ce sont des Hauts-Lieux cosmo-telluriques. Des
lieux de prière.
Ce taux
correspond aux lieux saints tibétains.
18'000 uB ce
sont
les Hauts-Lieux de culte en Europe. Actuellement lieux chrétiens,
mais précédemment Gallo-romains, Celtes, Indo-européens,
Néolithiques, ?...
Les Hauts-Lieux ne sont, bien évidemment, pas destinés à y vivre.
Ils font « tourner la machine » en surrégime et ils épuisent, ils
dévitalisent…
Depuis les
années 90, c’est difficile de quantifier le taux vibratoire d’un
lieu. En raison de l’instabilité du champ magnétique terrestre, le niveau vibratoire d’un lieu varie beaucoup.
Généralement, un lieu sain voit son taux vibratoire augmenter,
passant parfois de 7-8'000 uB à plus de 18'000 ; sans que cela en
fasse un Haut-Lieu pour autant, cette augmentation est instable et
la qualité du lieu reste ce qu’elle était avant cet emballement
vibratoire (pour autant que le lieu n’aie pas changé ou été modifié,
naturellement). Par contre, cette augmentation de taux perturbe le
sommeil.
Dans les lieux
dont le taux vibratoire était faible et perturbé, il ne s’est pas
amélioré.
La difficulté
est de pouvoir « décoder » ce qu’est le taux vibratoire normal et
naturel du lieu, en faisant abstraction de l’instabilité actuelle.
Les chiffres ci-dessus concernent le taux normal.
Une autre
problématique vient s’ajouter :
L’énergie est-elle positive, contribue-t-elle à un développement
harmonieux, ou est-elle négative, néfaste ?
En présence d’une pollution électromagnétique, chimique, radioactive
ou autre, l’énergie du lieu se charge de cette pollution est devient
ainsi agressive, néfaste. Plus cette énergie est puissante, plus
l’effet est marqué.
Il existe des
tabelles qui mettent en corrélation les taux vibratoires et les
maladies. Je n’en suis pas partisan parce que çà ramène le
fonctionnement humain à un simple rapport mathématique, ce qui n’est
pas le cas.
D’autre part,
quelle est l’utilité de déclarer qu’une vibration de « X » va
développer tel cancer ?
1° Une part importante de la population n’a pas de prédisposition au
cancer.
2° Où la tabelle annonce un cancer, ce sera peut-être un infarctus…
ou rien d’autre qu’une grosse fatigue.
D’autre part,
lorsqu’on sait l’importance d’une « programmation » psychosomatique
dans le développement d’une maladie, je ne vois pas l’intérêt d’une
telle annonce.
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